Réalité virtuelle
Faire essayer, sur un salon, ce qui ne peut pas être déplacé.
Vous cherchez une agence de réalité virtuelle capable de tenir le projet de l’écriture jusqu’à l’exploitation le jour du salon. Bluevista produit des dispositifs VR, des visites 360° et des showrooms virtuels pour la vente, la formation et les salons professionnels.
Les compétences nécessaires sont réunies sous le même toit : écriture du parcours, captation 360° ou modélisation 3D, développement de l’application. Vous avez un interlocuteur unique de la maquette à la mise en service, et une seule personne à rappeler quand quelque chose doit changer.
Une vidéo immersive se regarde en tournant la tête dans une scène filmée ; une expérience en réalité virtuelle se parcourt, avec des choix qui changent ce que le visiteur voit. La différence décide du budget autant que du calendrier, et c’est la première question tranchée avec vous.

- Conception du parcours et du scénario d’usage
- Captation 360° ou environnement 3D
- Développement de l’application
- Installation, casques et exploitation
- Statistiques de session
Ce que Bluevista a déjà mis dans un casque
Pour le Vision Tour de Nikon, nous avons reconstitué le parcours de fabrication d’un verre de lunette en combinant prises de vue réelles et modélisation 3D, l’ensemble diffusé en réalité virtuelle. Le visiteur suit le verre d’un poste à l’autre, dans l’ordre où le procédé se déroule.
C’est le format qui convient quand le sujet est trop grand, trop lointain ou trop dangereux pour être montré autrement — une ligne de production, un chantier, un geste technique.
Un showroom qu’on visite depuis un navigateur
Une machine-outil ne va pas au salon : elle pèse des tonnes et son client est à l’autre bout du monde. Le showroom virtuel la déplace à sa place.
Six situations, un même principe
Visiter une usine
Montrer une ligne de production sans interrompre la production.
BBGR — visite 360 de l’usineDécouvrir un lieu
Faire entrer dans un espace avant que le visiteur s’y déplace.
Expliquer un métier
Faire vivre un poste de travail qu’on ne peut pas approcher.
Pisten Bully — dameuse 360 VRPrésenter un territoire
Donner l’échelle d’un site, d’un parc, d’un projet d’aménagement.
Tenir un salon
Un espace configurable selon le temps dont dispose le visiteur.
Former des équipes
Répéter un geste ou un protocole sans mobiliser l’atelier.
Cémoi — grands crus cacao VRLa durée d’une session décide de tout
Sur un salon, un visiteur accorde trois à cinq minutes ; en formation, il peut rester vingt minutes. Cette durée détermine le scénario, le nombre d’interactions et le nombre de casques nécessaires pour absorber le flux sans file d’attente.
Virtual Korner, notre outil personnalisable de salon virtuel, part de cette contrainte : l’espace se configure selon le temps dont vous disposez et le nombre de visiteurs attendus.
(On fixe cette durée avec vous avant l’écriture. Ce n’est pas de la méthode pour la méthode : c’est elle qui change le budget, pas le nombre de plans.)
Essayer avant de promettre
Chez Prats, le même sujet a été traité en vidéo 360 sur la ligne de production réelle : pas de reconstitution, les machines tournent pendant le tournage. Voir son propre atelier plutôt qu’une image de synthèse, c’est souvent ce qui emporte la décision.
Nous avons notre propre parc de casques et nous testons l’expérience sur de vrais visiteurs avant les vôtres, dans les conditions du lieu : debout, avec du bruit, sans mode d’emploi.
Sur quels casques et quels supports vos expériences fonctionnent-elles ?
Nos productions 360 se lisent sur ordinateur, tablette et téléphone, et dans les casques du marché, Meta Quest compris. Le choix se fait selon l’usage : un casque pour un salon ou une formation, un navigateur quand l’expérience doit circuler par un simple lien.
Combien de casques faut-il prévoir sur un salon ?
Le calcul part du flux attendu et de la durée de session : un casque permet environ dix passages par heure pour une expérience de cinq minutes, en comptant l’accueil et l’hygiène. Deux à quatre casques couvrent la plupart des stands.
L’expérience fonctionne-t-elle sans casque ?
Oui, et c’est souvent utile de le prévoir : la même expérience se décline en version navigateur, consultable depuis un ordinateur ou une tablette. Vos commerciaux peuvent alors la montrer en rendez-vous, sans matériel.
Que devient l’expérience après l’événement ?
Elle reste exploitable en interne — accueil de visiteurs, formation, salons suivants — et elle se met à jour quand votre produit évolue. C’est ce qui distingue un investissement d’une animation ponctuelle.
Six projets, six contextes
Un projet de réalité virtuelle ?
Parlons de vos objectifs, et des langues dans lesquelles il faudra les servir.

